A surface équivalente, le bambou produit 10 à 30% de biomasse annuelle contre 2 à 5% pour une forêt de bois. Cette croissance rapide combat la diminution de la couverture végétale donc la déforestation.
Le bambou génère 30% d'oxygène de plus qu'un arbre. Il favorise ainsi la réduction des gaz à effet de serre, aidant au ralentissement du réchauffement climatique.
Avec son important réseau de rhysomes et sa vaste canopée, le bambou empêche le ruissellement et lutte contre l’érosion des sols.
Le bambou consomme beaucoup de nitrates, il est une solution dépolluante pour des sols saturés.
Le bambou produit 20 fois plus de bois utilisable que les autres arbres, sur une même zone. Après une période initiale de 7 ans (au lieu de 40 ans pour un arbre) le bambou coupé tous les ans se régénère seul.
Le bambou, plante pionnière, peut se cultiver sur des sols appauvris par une agriculture intensive. La récolte sélective ne tue pas la plante, qui continue à maintenir le sol.
Le feuillage dense du bambou génère une litière importante qui nourrit naturellement le sol. Le bambou contribue à la reconstitution et l'enrichissement des sols épuisés.
L’arbre de teck a une croissance lente, il peut atteindre une hauteur de 46 mètres et un tronc cylindrique de 1,5 mètre de diamètre en 80 ans . On abat aujourd’hui des parcelles plantées aux alentours de 1920.
Victime du « progrès », beaucoup trop de bois de teck a été coupé de façon non contrôlée. L’arbre de teck est devenu une espèce en danger. Aujourd’hui le teck ne provient que de plantations contrôlées. La coupe sauvage est prohibée.
Hélas seules 5% des ressources mondiales en bois exotiques, dont le teck, sont actuellement gérées de façon durable. Pourtant ces essences sont indispensables à la survie des écosystèmes dont elles font partie, ce qui les met fortement en danger.
